Nostalgia de Mario Martone

Nostalgia n’est pas déplaisant,  mais ultra prévisible. Du cinéma à la papa, avec de beaux passages et un Pierfrancesco Favino qui fait le taf mais cela s’oublie bien rapidement. À éviter désormais au cinéma les relations d’amitié. Homme d’église et protagoniste de l’histoire, voilà un poncif vu et revu et qui n’apporte strictement aucun intérêt dans la dramaturgie du récit. Retour au pays 40 ans après son départ de Naples. Pourtant au tout début du film, pouvais se cacher de belles promesses, comme les retrouvailles avec la mama ou encore les flash-back du héros enfant. Mais cela reste bien maigre sur un film d’environ 2h. Nostalgia quand tu nous tiens.

Ma Note

3/5