Alma Viva de Cristèle Alves Meira

Premier film porté par une jeune comédienne du nom de Léa Michel, absolument remarquable, elle porte le film sur ses frêles épaules animée d’un pouvoir invisible. Sous le regard bienveillant de la réalisatrice franco-portugaise qui n’est autre que sa maman. Ici on rallume les bougies pour retrouver le chemin des âmes perdues à la suite du décès de la grand-mère. Les éléments se déchaînent et mettent le village en émoi face à de vieilles rancœurs. Derrière les larmes et les cris de dispute qui entourent la famille, on cherche l’apaisement dans ce petit village de montagne. Mais comme le dit l’un des frères de la famille, toute femme indépendante se fait très vite traiter de sorcière. Très joli premier film plein de justesse.
La pluie peut s’abattre sur les cœurs meurtris et éteindre le feu qui embrase les cœurs.

Ma Note

3,5 / 5