Critique de 82 films

The Climb

De Michael Angelo Covino 

Voilà une bien belle bromance, très bien écrit face aux épreuves de la vie. Admirablement mise en scène via des plans séquence très joliment amené.

3,5 / 5

Terrible jungle

De Hugo Benamozig & David Caviglioli

Une belle réussite, qui mélange habillement parodie et référence cinématographique. Manque cependant un peu plus de profondeur dans l’écriture des personnages, quant à Jonathan Coen encore irrésistible.

3,5 / 5

Hotel by the river

De Hong Sang-soo

Encore une fois, Hong Sang-soo me déchire le cœur. Le travail sur le noir et blanc est somptueux. Dernier plan tout simplement inoubliable, cette douceur dans la mise en scène me bouleverse très belle prestation de Ki-joo-bong.

4 / 5

The old guard

De Gina Prince Bythewood

Terriblement long et sans la moindre idée de mise en scène. Énième film qui se dirige encore vers une suite. Le catalogue des nanars plus que médiocres ne cesse de se remplir en 2020 pour Netflix.

0 / 5

Antoinette dans les Cévennes

De Caroline Vignal

Western champêtre dépaysant et rafraîchissant. Quel agréable moment passé en compagnie de Patrick et de Laure Calamy. Il y a véritablement des balades qui nous font tomber amoureux de la nature et de son actrice principale. 

3 / 5

Effacer l’historique

De Gustave Kervern & Benoît Delépine

Toujours un vrai plaisir de retrouver le cinéma grolandais. Très belle distribution en particulier Blanche Gadin irrésistible. Le travail sur le scénario et la mise en scène se bonifie de film en film.

3 / 5

Eurovision song contest: The story of fire saga

De David Dobkin

Dommage à se prendre trop au sérieux, le film en devient une terrible déception. Beaucoup trop sage et tellement mal écrit, trop long avec un montage assez affreux. Malgré quelques fulgurances par-ci par là, impossible de retrouver le modjo de Will Ferrell.

1 / 5

The Demon Inside

De Pearry Reginald Teo

Dans la catégorie film d’horreur ignoble, qui n’invente absolument rien. The démon inside est plus que bien placé, tout me révulse face à pareil purge.

0 / 5

Tout simplement noir

De Jean-Pascal Zadi & John Wax

Tout simplement médiocre et oubliable, film à sketches paraissent inaboutis ou l’enfilade de stars ne change rien au film. Si tout simplement noir est la comédie de l’année pour certain, pour moi l’humour du film doit sûrement être encore confiné.

1 / 5

Escobar

De Fernando Leon de Aranoa

Biopic intéressant, grâce à l’interprétation de Pénélope Cruz et Javier Bardem. Le tout est cependant totalement plombé par sa médiocre mise en scène et son montage.

2 / 5

Les péchés de mon père

De Nicolas Entel

Voilà un documentaire utile, passionnant sur les enfants d’Escobar de Rodrigo Lara Bonilla et Carlos Galan. La rencontre est terriblement belle et émouvante, un magnifique moment d’histoire.

4 / 5

La taupe

De Tomas Alfredson

Je découvre que maintenant « La Taupe », que j’ai énormément apprécié. La distribution est remarquable en particulier la prestation de Tom Hardy et bien entendu Gary Oldman. Mise en scène austère qui épouse complètement le propos du film, fascinant.

4 / 5

La Folle Journée de Ferris Bueller

De John Hughes

J’aime le film, que cela soit à travers le scénario ou encore via sa mise en scène. Evidemment sous le charme de
Matthew Broderick, mais comme un goût de trop peu finalement. Il manque un peu de surprise à pareil sèche, cela reste ultra balisé, mais demeure agréable. Évidemment le film me parle, sauf que moi j’étais en colle le mercredi et on fessait exclusivement du nettoyage. Le film est plutôt intéressant, avec une belle distribution. Cela serait bien de faire une nouvelle version de nos jours.

3,5 / 5

Steve Jobs

De Danny Boyle

Enfin découvert Steve Jobs, longtemps aucunement intéressé par le film. Et pourtant complètement convaincu par la puissance du film en trois actes. Casting remarquable en particulier Fassbender formidable. Et puis on ne va pas se mentir quand dans un seul et même film tu dégaines Jeff Daniels, Michael Stuhlbarg, Sarah Snook et Seth Rogen comment résister quand le tout est accompagné des dialogues d’Aaron Sorkin. Seulement le second film avec Sunshine en 2007 où je suis en accord parfait avec la mise en scène de Boyle. En particulier les effets de style plus particulièrement dans le couloir. Et puis la musique de Daniel Pemberton encore une fois tout simplement parfait.

4,5 / 5

Le gang Kelly

De Justin Kurzel

Encore un film de Kurzel décevant, malgré une première heure bien construite. Le reste se décompose, devenant par là même un brouillon sans grandeur. Reste le panache par moments à la mise en scène et l’interprétation remarquable de Essie Davis et George Mackay.

3 / 5

Spontaneous

De Brian Duffield

Teen movie pseudo romantique, long et en fin de compte-pas subtil dans l’écriture. Tirant son intérêt par le simple fait de savoir qui va exploser par surprise. Katherine Langford, toujours aussi médiocre devant la caméra.

1,5 / 5

Archive

De Gavin Rothery

Intéressant petit film de science-fiction, même si le côté intelligence artificielle baigne dans une certaine facilité tout comme l’histoire d’amour. Le film est un peu trop long et ce qui se passe à l’extérieur du complexe n’a absolument aucun intérêt. Cependant, la fin reste une jolie réussite.

2,5 / 5

Light of my life

De Casey Affleck

Film post-apocalyptique remarquable par l’interprétation de l’acteur réalisateur et scénariste Casey Afflek et surtout de la jeune Anna Pniowsky formidable. Le scénario est intéressant par les parallèles avec le conte raconter par le père, donnant une belle profondeur au récit. Malgré la sauvagerie de l’homme une bien belle douceur émane du film.

4 / 5

Résistance

De Jonathan Jakubowicz

Toujours des distributions impressionnant chez Jakubowicz. Malheureusement, son cinéma est toujours désespérément laid, que cela soit à travers son scénario ou sa mise en scène. Même Miguel Ioann Littin Menz déçoit.

1,5 / 5

T’as pécho ?

De Adeline Picault

Premier film affreusement mal écrit, rien ne va dans cette comédie soit disant dans l’air du temps. La moitié de la distribution joue comme des pieds, l’un des pires films français de l’année.

0 / 5

Yes god yes

De Karen Maine

Agréable premier film dans le genre teen movie god bless america. Même si le film manque un peu de profondeur et d’humour il reste cependant plaisant. Bonne prestation de Natalia Dyer.

2,5 / 5

An American Pickle

De Brandon Trost

Un film avec Seth Rogen est toujours un plaisir encore plus quand celui-ci est double. Un côté Borat pour le début du film absurde, qui renferme une douceur bienvenue. Judaïsme, cuisine et rendre fière sa famille des thèmes très souvent présents dans la filmographie de Rogen et toujours aussi savoureux. De là à me faire un bocal de pickles, je préfère tomber dans la saumure, navré Seth.

3 / 5

Malmkrog

De Cristi Puiu

Long (3h20) mais pas moins passionnant sur les thèmes abordés. Je me suis cependant un peu perdue face à un scénario aussi riche et beaucoup plus exigeant que Sieranevada. La mise en scène chez Puiu est toujours aussi élégante et surprenant.

3,5 / 5

Les traducteurs

De Régis Roinsard

Cela se voudrait haletant il n’en est rien. Plus les minutes du film s’égrènent, plus le tout devient plombant et tellement prévisible. Ce qui l’est moins et plus surprenant c’est la prestation grotesque et désagréable de Lambert Wilson.

1,5 / 5

Tom Cruise – Corps et âme

De Régis Brochier

Documentaire absolument remarquable sur l’analyse de sa filmographie en concordances parfaite avec sa vie privée. On comprend mieux pourquoi il est impossible et ce malgré la scientologie de détester l’acteur.

3,5 / 5

Freaky

De Christopher Landon

Toujours un énorme faible quand Vince Vaughn est dans un film. Durant 20 minutes j’ai cru au miracle surtout après le coup de la raquette. Finalement, non, même si Vaughn sauve le film du désastre. C’est prévisible, le film ne se sert jamais de l’idée de base intéressante. Échoue totalement à faire ce qui aurait été génial c’est-à-dire une comédie noire irrésistible sur la jeunesse d’aujourd’hui.

2 / 5

Nimic

De Yorgos Lanthimos

Coquille vide sans saveur, sans grand intérêt. Metro, boulot, dodo, Lanthimos n’a pas grand-chose à raconter, toujours les mêmes angles de caméra rien ne surprend du court-métrage. À l’abandon Le jaune d’œuf à vriller temps de cuisson dépasser.

2 / 5

Ava

De Tate Taylor

Après le très mauvais la fille du train sortie en 2016, le voici avec un nouveau thriller. Rien de nouveau du côté du scénario déjà vu. Cependant, l’exécution du tout est propre, le travail sur le personnage de Jessica Chastain est assez bien écrit.

2,5 / 5

Les nouveaux mutants

De Josh Boone

Après la love story horrible qui était Nos étoiles contraires où tout donné envie de s’ouvrir le cœur. Le dernier film de Boone est peut-être son meilleur, n’empêche tout ce temps pour sortir pareil film. Toujours aussi laid visuellement et tellement prévisible, seul plaisir quand Anna Taylor-Joy débarque avec épée en main digne de l’univers de Zack Snyder.

1,5 / 5

Greenland – le dernier refuge

De Ric Roman Waugh

Énième fin du monde, qui se contente de faire tout de même le travail. Cependant, encore et toujours les mêmes facilités d’écriture, ce qui est désespérant de paresse.

2 / 5

#Alive

De Cho il-hyeong

Le meilleur film de mort-vivant depuis « le dernier train pour busan » en 2016. Au-delà d’être drôle et émouvant le film est très bien écrit sur la jeunesse d’aujourd’hui. La mise en scène est efficace. Porter part une belle distribution en la présence de Yoo Ah In et Park Shin-hye.

3,5 / 5

Divorce Club

De Michaël Youn

Auréolé du grand prix au festival de comédie de l’Alpe d’Huez, comme quoi l’altitude est fatale. Le nouveau Youn est une déception à travers son scénario, même si une certaine générosité émane dans la mise en scène par moments.

1,5 / 5

Fireball

De Werner Herzog

Comme toujours Herzog passionne, beau touchant et pédagogue.

3,5 / 5

Greyhound

De Aaron Schneider

Bataille navale fort intéressant et par moments impressionnants. Sans jamais véritablement quitter le poste de commandement, Tom Hanks tient comme toujours bien le gouvernail, même au scénario. Dommage que cela ne soit pas toujours le cas pour le reste de l’équipage en particulier du côté du montage et du découpage des scènes.

2,5 / 5

Mulan

De Nikki Caro

Après l’horrible Roi lion, Disney propose en 2020 Mulan et à ma surprise le film est sans aucune originalité très médiocre du côté de la mise en scène. Seul point de rattachement l’émancipation de Mulan. Mais que diable à part cela rien d’intéressant, sans grandeur sans virtuosité où même les scènes de combat semblent terriblement dépassées.

1 / 5

Borat 2

De Jason Woliner

La déception, aussi passionnant qu’un discours de Trump sur le climat. Aussi drôle qu’un stan-p de Mark Zuckerberg. Borat 2 n’est pas drôle.

1 / 5

Brooklyn Affairs

De Edward Norton

Presque 20 ans après son premier passage derrière la caméra pour Au nom d’Anna, Edward Norton propose un magnifique polar, très drôle et touchant. Avec un très beau sens de la mise en scène, la scène du chat sur le lit, l’ellipse en voiture, la boîte de jazz et la flaque d’eau. Norton se fait plaisir et pas qu’à travers sa remarquable interprétation. Beaucoup de style que cela soit à travers le travail de Dick Pope à la photographie et la douce et très belle bande originale de Daniel Pemberton. Sans oublier la très belle reconstitution de Beth Mickle. Voilà un polar bourré de tics inspirants. Alec Baldwin dit Moses Randolph qui comme d’habitude est parfait. Scène formidable à travers sa démarche tel un camion de 38 tonnes, déboulant dans le bureau du maire.

4 / 5

Dark Waters

De Todd Haynes

Après deux films somptueux découverts à Cannes, « Carol et le musée des merveilles ». Le retour de Todd Haynes est toujours un moment important. Dark Waters n’est pas son plus grand film et pourtant, cela reste haletant, parfaitement interprété par Mark Ruffalo. Impeccable dans le rôle, on ressent la lourdeur du temps qui passe ainsi que la tâche monumentale devant lui qui alourdie son personnage à travers son visage, sa gestuelle. Tim Robbins, Anne Hathaway et Bill Camp complète un casting remarquable. Pas le plus grand film de Todd Haynes, mais le film est nécessairement important.

3,5 / 5

Mank

De David Fincher

Comme Mank affalé dans mon canapé, le film est long comme une rééducation. Le tout est fade et les effets de style ne sont guère plus convaincants. Sortie de route pour Fincher ou simple gueule de bois. Rien ou presque ne trouve grâce à mes yeux.

2 / 5

Never rarely sometimes always

De Eliza Hittman

Au plus près des personnages et sans voyeurisme, brillant dans le fond comme dans la forme. Voilà un road-trip vers New-York très touchant. L’interprétation de Sidney Flanigan et Talia Ryder est absolument magnifique. Le film retient sa souffrance son émotion et sa colère, mais la laisse sortir par des silences des regards où par le simple toucher. Très beau travail d’hélène Louvart à la photographie.

4 / 5

Monos

De Alejandro Landes

Dans un premier temps épatant par la beauté des cadres. Puis sauvagement imprévisible comme un Escalante. Premier grand film du réalisateur brésilien avec une bande-originale de Mica Levi envoûtant.

4 / 5

Inséparables

De Varante Soudjian

Chaque minute qui passe dans ce film, transforme cette comédie ringarde. Aucun sens du rythme, absolument navrant de paresse.

1 / 5

Retour a Zombieland

De Ruben Fleischer

Pas si vilain que cela cette suite, même si le film a un petit passage à vide. Cela reste drôle et surprenant en particulier la fin, reprenant même des blagues de « Shaun of the dead ».

3 / 5

Fahrenheit 11/9

De Michael Moore

Documentaire révoltant, mais résolument porteur d’espoir. Face à l’ignoble Rick Snyder qui mériterait comme beaucoup de responsables politiques d’être incriminé pour crime contre l’humanité. Une autre scène tout aussi horrible ou Obama présent à Flint, demande un verre d’eau pour tremper seulement ses lèvres, scène indigne d’un président en activité à l’époque suite à une affaire plus que problématique.

3,5 / 5

Midway

De Roland Emmerich

Le dernier Emmerich, très plaisant de l’action pure, par moment le film est presque impressionnant. Loin d’être le pire film de sa filmographie bien au contraire. Cependant, toujours les mêmes reproches du cut à gogo. Un scénario écrit à la torpille mais bon le film reste généreux même dans les effets-spéciaux. Quand Emmerich aura avec lui un bon scénariste et un directeur de la photographie, cela sera une révélation pour lui comme pour nous.

3,5 / 5

Jumanji the next level

De Jake Kasdan

Moins pénible que le premier film, cela reste quand même divertissant.

2 / 5

Mine de rien

De Mathias Mlekuz

En avant gueule noire, voici le souffre d’une comédie française, écrit dans le noir. Low cost est le parc d’attractions où rien ne fonctionne, scénario et dialogues d’une niaiserie redoutable. Que fait Mélanie Bernier dans ce bourbier misérable.

0 / 5

Mes jours de gloire

De Antoine de Bary

Petite déception en particulier le scénario prévisible, durant une bonne partie et assez ennuyeux. La sensation de n’y voir aucune interaction entre les personnages. Cela reste plat, mise à part les quinze dernières minutes.

2,5 / 5

Sonic

De Jeff Fowler

Loin d’être une catastrophe, mais le film reste cependant terriblement ennuyeux et grotesque. Jim Carrey n’apporte rien de bien transcendant, voilà un film déjà oublié à grande vitesse.

1 / 5

Le cas Richard Jewell

De Clint Eastwood

Le dernier Eastwood, n’est pas son meilleur film malheureusement. Mais le travail de Sam Rockwell, Paul Walter Hauser & Kathy Bates éclipse les moments médiocre du film en particulier les scènes avec Olivia Wilde et Jon Hamm.

3 / 5

En Avant

De Dan Scanlon

Pas le plus beau des films pixar visuellement, mais la recette magique reste intacte.

3,5 / 5

Le grand voyage du dr Dolittle

De Stephen Gaghan

Absolument rien n’émane de ce film sans âme ni intérêt. Comme la sensation désagréable d’être devant un film créé par un ordinateur, ou l’être humain n’a plus sa place.

0 / 5

Brutus vs César

De Kheiron

Grosse plantade pour le troisième film de Kheiron. Absolument rien ne fonctionne à travers le scénario, tout juste deux ou trois rictus pour le reste on va vite oublier et renier le film.

0 / 5

Enorme

De Sophie Letourneur

Vraiment très plaisant, dans le fond comme dans la forme. Enorme accouche d’un film très intelligent du point de vue du scénario. Le couple Jonathan Coen & Marine Foïs, très beaux et très touchants.

3,5 / 5

Enola Holmes

De Harry Bradbeer

Une première heure beaucoup trop longue, une voix off omniprésente avec des regards caméra qui s’empile. Une mise en scène absente comme la mère. Bon comment conclure, heureusement Daniel Pemberton, adoucit un film sans grand intérêt.

2 / 5

La Plateforme

De Galder G.U

Idée de départ formidable, distribution impeccable. Cependant, pas les dernières minutes, ni même le montage. Cela voudrait faire le petit malin et finalement cela ne produit pas l’effet escompté.

3 / 5

Charlie’s Angels

De Elisabeth Banks

Totalement inutile, scénario mauvais pour une mise en scène absolument abominable.

0 / 5

Countdown

De Justin Dec

Rien de bien surprenant, nouvelle saga horrifique sans intérêt.

0 / 5

Bloodshot

De David S.F. Wilson

Abominable

0 / 5

Lucky

De Olivier Van Hoofstadt

Le film tourne dans le vide, sans aucun rythme ni présence d’humour. Scénario déjà vu et revu, comme l’impression de découvrir un film tourné bien avant « Dikkenek » en 2006. Sorte de brouillon avant un véritable premier film.

1 / 5

Manhattan Lockdown

De Brian Kirk

Voilà un thriller policier efficace, certes cela n’apporte absolument rien de neuf du côté du scénario. Mais cela fait le travail.

2,5 / 5

Downhill

De Nat Faxon

Voilà un ratage malheureusement prévisible et bien trop long et pourtant cela reste intéressant. En grande partie grâce à Will Ferrell et Julia Louis Dreyfus, en particulier tout ce qui passe dans la salle de bain.

2 / 5

Birds Of Prey

De Cathy Yan

Le film d’une vie, je ne vois que Bruno Vandelli derrière la photographie d’un pareil truc. Sinon à part cela rien ne va, que cela soit le scénario et le montage. Ne parlons pas de mise en scène aussi dépassé que le sandwich d’Harley Quinn.

1,5 / 5

Last Christmas

De Paul Feig

Romcom saveur extra-guimauve de la mort, fort d’une des pires distributions de l’année 2020. Véritable cauchemar, le pire film de Paul Feig, de battre mon cœur s’est arrêté.

0 / 5

Bad boys for life

De Bilall Fallah & Adil El Arbi

Durant presque 1H30 j’avais l’impression d’assister à un miracle dépassant le premier et le second volet. Sentir Smith et Lawrence complètement dépassé par le temps qui passe était remarquable, même assez émouvant. Quelques gros soucis de mise en scène. Surtout pour ce qui concerne les raccords dans le mouvement des scènes d’action complètement loupé. Le reste du film une déception surtout du côté du scénario. La noirceur du début s’égare, pour faire place à un final ridicule.

3 / 5

Je suis là

De Eric Lartigau

Surprenant, voilà un moment très agréable tout en douceur. Plaisir de voir Alain Chabat aussi beau à l’écran. Admirable travail du directeur de la photographie Laurent Tanguy. Regrettable que la mise en scène d’Eric Lartigau ne soit pas totalement au rendez-vous. Comme il est décevant le peu de présence à l’écran de Bona Bae, la faute à un scénario lost in translation de la vie.

3 / 5

The invisible man

De Leigh Whannell

Beaucoup de maîtrise, cela ne révolutionne pas le genre. Cependant, le rythme du montage et la composition du cadre est vraiment plaisant. Scénario post-MeToo intéressant et assez bien écrit. Elisabeth Moss, toujours aussi impressionnante, cela serait quand même agréable de la voir dans un autre registre que l’extrême souffrance au quotidien.

3,5 / 5

The gentlemen

De Guy Ritchie

Tout d’abord long très long procéder narrative que le compteur Guy Ritchie propose. Voilà un projet qui se perd dans sa propre savane. Très peu de cinéma dans cette herbe qui assèche tout même l’humour et la finesse des dialogues.

2 / 5

Nightmare Island

De Jeff Wadlow

Voilà l’ile des fantasmes ou plutôt l’île de l’horreur. L’un des films les plus immondes de 2020.

0 / 5

Spenser Confidential

De Peter Berg

La nouvelle collaboration Berg & Wahlberg est peut-être la moins bonne de leur 5 films et pourtant l’alchimie est bien là. Toujours un vrai plaisir, en particulier l’ambiance bordélique et sans-gêne du film. Même dans la mise en scène Peter Berg, propose quand même des choses intéressantes en particulier par le montage, même si cela n’est pas toujours une grande réussite. Wahlberg toujours dans le bon tempo en terme d’humour, mention spéciale pour la bonne prestation de Iliza Schlesinger.

3 / 5

Tigertail

De Alan Yang

Belle maîtrise et surtout beaucoup de douceur et de simplicité dans le cinéma d’Alan Yang. Cela fait un bien fou, très touchant l’interprétation de Tzi Ma ainsi que Christine Ko, voilà un jeune cinéaste très prometteur à suivre.

3,5 / 5

The Hunt

De Craig Zobel

Faussement subversif, cette chasse est bien trop prévisible. Pas désagréable, mais assez navrant de voir un si fort potentiel, gâcher par son scénario et sa mise en scène.

2,5 / 5

La fille au bracelet

De Stephane Demoustier

Demoustier soigne son troisième film en partie par sa mise en scène. Mention à la remarquable Melissa Guers.

3 / 5

Queens

De Lorene Scafaria

Lorene Scafaria à qui l’on doit le scénario du très beaux « Une nuit a New-York » mais aussi « Jusqu’a ce que le monde nous sépare ». Malheureusement, j’aime moins « Queens « en particulier à cause de son scénario maladroit. Ainsi que le manque d’ambition dans sa mise en scène, l’impression d’avoir déjà vu chacun des plans. Du côté de la distribution, Jennifer Lopez trouve ici son meilleur rôle, dont une scène chez le concessionnaire très drôle. Très bonne prestation aussi pour l’excellente Constance Wu.

2,5 / 5

Balle perdue

De Guillaume Pierret

Fort, puissant et nerveux, pour un premier film. Balle perdue est une véritable réussite dans l’écriture comme dans la mise en scène. La distribution est remarquable en particulier Ramzy Bedia & Stéfi Celma sans oublier la performance généreuse d’Alban Lenoir.

3,5 / 5

Artemis Fowl

De Kenneth Branagh

.

Toujours aussi captivant de voir ma capacité dont dispose Branagh en tant que réalisateur à faire des films aussi vilains et sans âme. Un goût de la mise en scène et du montage toujours horrible. Rien ne sauve ce film du désastre et de sa laideur.

0 / 5

Nous les chiens

De Oh Shung-yoon & Lee C-B

Joli film d’animation au charme indéniable porteur d’un beau message. Le mélange 2D et 3D ne fonctionne pas toujours, cela étant le film est idéal à découvrir en famille. En route vers l’aventure avant peut-être l’adoption.

3 / 5

Madre

De Rodrigo Sorogoyen

Après une scène d’ouverture magnifique, qui me rappelle le cinéma d »Andreï Zviaguintsev. Que cela soit à travers les mouvements de caméra et de son sujet. Petit à petit, Madre ma déçue, à cause essentiellement de son écriture à partir de la scène de la voiture sur le départ pour l’after.  Le film se perd ne sachant plus trop quoi raconter, cela force le trait comme l’on force l’entrée dans un jardin. Évidemment, totalement sous le charme de l’immense et fiévreuse interprétation de Marta Nieto absolument incroyable, que je rêve et désire grandement chez Pedro Almodovar. Sinon magnifique travail d »Alejandro de Pablo en particulier les scènes de plages d’une belle profondeur.

3,5 / 5

Peninsula

De Sang- Ho Yeon

Pas si affreux visuellement que j’ai pu lire. La suite du dernier train to Busan reprend certains plans du premier opus. Cela reste bien moins agréable la faute à un scénario grotesque, car beaucoup trop prévisible et vite oubliable.

2 / 5

C’est nous, les héros

De Robert Rodriguez

Rodriguez reste un cinéaste, toujours intéressant en quelque sorte le Steven Soderbergh de ligue 2. Le problème quand un film est mauvais à la différence d’un Soderbergh ou l’on peut prendre plaisir à travers son montage ou sa mise en scène. Avec « c’est nous, les héros » rien ne sauve l’un des films les plus horribles visuellement de l’année, idéal pour sévèrement punir ton adolescent.

0 / 5

Sale temps à l’hôtel El Royale

De Drew Goddard

Mon Dieu du sous Tarantino sans intérêt, sans profondeur et vilain en termes d’écriture. Nourrissant le background des personnages par des flashbacks bêtes et stupides. Rien ne sauve d’un pareil désastre, si ce n’est peut-être le jukebox du film.

1 / 5

Rendez-vous chez les Malawas

De James Huth

L’idée de départ pouvait être fun, sauf que non dès les premières minutes. Sans humour, sans idée, avec une distribution grotesque, voyage en terre BDSM.

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4 commentaires

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