Critique Play de Anthony Marciano

Réalisateur 

Anthony Marciano

Avec 

 Max Boublil, Alice Isaaz, Malik Zidi, Jules Porier, Alain Chabat, Noémie Lvovsky, Arthur Perier-Pillu, Alexandre Desrousseaux…

Durée 

1H48

Sortie 

Le 1er Janvier 2020

Le Pitch 

En 1993, Max a 13 ans quand on lui offre sa première caméra. Pendant 25 ans il ne s’arrêtera pas de filmer. La bande de potes, les amours, les succès, les échecs. Des années 90 aux années 2010, c’est le portrait de toute une génération qui se dessine à travers son objectif.

Bande Annonce 

Mon Avis 

Besoin de tout revoir depuis le début, c’est avec ces mots que s’ouvrent le nouveau film Anthony Marciano. Presque sept ans après « Les Gamins » comédie couronnée d’un joli succès pour un premier film « 1 607 301 » entrées. Puis en 2015 débarque son second film « Robin des bois, la véritable histoire » comédie rater et assurément l’un des pires films de 2015. Alors quand Max Boublil, annonce face caméra le besoin de tout revoir, j’espère secrètement que ce n’est pas la filmographie de ce dernier. Heureusement « Play » est le beau portrait d’une génération sur l’instant, mise en scène des vies, tout en étant déjà nostalgique du présent. Alice Isaaz est comme à son habitude parfaite et cela permet enfin à Max Boublil de décrocher ce qui est à ce jour le meilleur rôle dans sa filmographie. Le début est plein de charme, un petit côté Gondry qui s’éclipse très rapidement. Pour découvrir un petit hommage à « La cité de la peur » d’Alain Berberian. Le film perd un peu de son charme, durant le milieu du long métrage. Car le personnage de Max n’a pas filmé depuis 1993 que des anecdotes de vie remarquable. Malheureusement filmer tout, comprends aussi certains passages bien moins intéressants laissant presque le film se reposer sur certaines séquences uniquement via sont procédés de départ, n’enrichissant pas hormis les personnages d’Emma et Max, le reste de la bande. Évidemment, on pense au cinéma de Richard Linklater et en particulier « Boyhood » pour le temps qui passe, ainsi que » Everybody Wants Some!! », pour l’esprit bande d’amis. Sans toutefois le même talent dans le storytelling. Puis le futur arrive au bout de la cassette et redonne l’élan nécessaire pour terminer de manière certes prévisible, mais avec un charme indéniable, celui de vivre de nouveau l’instant présent.

Ma Note 

3,5 / 5 5766738.jpg-r_1280_720-f_jpg-q_x-xxyxx[1]

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