Critique J’irai où tu iras de Géraldine Nakache

Réalisateur

Géraldine Nakache

Avec

Leïla Bekhti, Géraldine Nakache, Patrick Timsit, Pascale Arbillot…

Durée

1H50

Sortie

Le 2 Octobre 2019

Le Pitch

Vali et Mina sont deux sœurs que tout oppose, éloignées par les épreuves de la vie. L’une est chanteuse, rêveuse et émotive. L’autre est thérapeute, distante et rationnelle. Leur père aimant finit par trouver l’occasion rêvée pour les rassembler le temps d’un week-end et tenter de les réconcilier.

Bande Annonce

Mon Avis

Troisième film pour Géraldine Nakache derrière la caméra après « Tout ce qui brille » en 2010 et 1 386 190 entrées, très jolie sucées critique et spectateur en salle. Second film, direction les États-Unis avec « Nous York » en 2012. Sauf que là ce n’est pas le même sucées, non l’inspiration a quitté le navire durant la traversée de l’Atlantique. Critique presse mauvaise, spectateur absent à l’embarquement, pour seulement 614 302 entrés. Une véritable déception après un premier film très agréable, les belles promesses du premier film semble déjà ne plus briller. 2019, marque le retour de Géraldine Nakache à la réalisation. Voilà un troisième film, plus maitrisée dans la mise en scène et dans l’écriture. Dommage, que certaine scène plein de promesses ne prenne pas davantage de place dans le récit. Comme la fête durant le mariage qui a un petit côté « Au-delà des montagnes » de Jia Zhangke sortie en 2015. Là, elle arrive à capter une émotion et une simplicité qui fait mouche. Puis la séquence se termine trop vite, avec un plan qui rappelle « Eternal Sunshine of the spotless mind » de Michel Gondry. Que Géraldine Nakache se rassure, on ne peut pas vraiment oublier qu’avec Leïla Bekhti il y a un véritable plaisir de se donner la réplique, c’est agréable de voir cela transposer à l’écran. Autre point positif, c’est la très belle prestation de Patrick Timsit enfin bien dirigé. Sûrement fait avec beaucoup d’amour, même si le film reste par moments assez brouillons dans son montage et dans l’enchainement de certaines scènes. J’aime le côté immature et has been que dégage le film en particulier le rôle de Géraldine Nakache (fan de Céline Dion). Malheureusement comme le Klapisch, aussitôt vu aussitôt oublié. Même s’il demeure en mémoire des souvenirs fragmenter, comme dirait Larusso (présent dans le film) tu m’oublieras.

Ma Note

2,5 / 5 1845963.jpg-r_1280_720-f_jpg-q_x-xxyxx[1]

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