Critique Green Book : Sur les routes du sud de Peter Farrelly

 

Réalisateur 

Peter Farrelly

Avec 

Viggo Mortensen, Mahershala Ali, Linda Cardellini, Sebastian Maniscalco, Dimiter D. Marinov, P.J. Byrne, Don Stark…

Durée 

2H10

Sortie 

23 janvier 2019

Le Pitch 

En 1962, alors que règne la ségrégation, Tony Lip, un videur italo-américain du Bronx, est engagé pour conduire et protéger le Dr Don Shirley, un pianiste noir de renommée mondiale, lors d’une tournée de concerts. Durant leur périple de Manhattan jusqu’au Sud profond, ils s’appuient sur le Green Book pour dénicher les établissements accueillant les personnes de couleur, où l’on ne refusera pas de servir Shirley et où il ne sera ni humilié ni maltraité. Dans un pays où le mouvement des droits civiques commence à se faire entendre, les deux hommes vont être confrontés au pire de l’âme humaine, dont ils se guérissent grâce à leur générosité et leur humour. Ensemble, ils vont devoir dépasser leurs préjugés, oublier ce qu’ils considéraient comme des différences insurmontables, pour découvrir leur humanité commune.1045519.jpg-r_1280_720-f_jpg-q_x-xxyxx[1]

Bande Annonce 

Mon Avis 

Beaucoup de classe émane du duo à l’alchimie incroyable. Élégance naturelle des mots et de l’humour. On n’aimerait que ce film ne s’arrête jamais et ainsi poursuivre cette tournée qui assurément a pu aider à faire grandir petit à petit l’Amérique et faire changer les mentalités en 1962. Le film parle bien sûr de la question raciale, ainsi que celle de l’homosexualité, empruntant pas la route la plus simple au monde. Don Shirley interprété par le toujours très classe et talentueux Mahershala Ali. Voilà devant nous plus qu’un simple pianiste légendaire, il part avec apaisement et courtoisie à la guerre contre toute forme de racisme et d’injustice sociale. Accompagnée d’un homme a la tchatche et à l’appétit vorace, interpréter par l’immense Viggo Mortensen qui mérite incontestablement un peu plus de reconnaissance de la part de la profession. Au-delà d’une élégance indéniable grâce aux duos tellement savoureux, le film est bonifié par le travail de Peter Farrelly. Qui même sans son frangin Bobby Farrelly, réussi comme toujours à trouver le sens du tempo parfait entre l’humour et la force d’un pareil récit. La route de la vie peut se poursuivre, voilà une délicieuse escapade, où l’on garde les yeux sur une route ou le racisme ne manque pas de sel. Face à un monde qui ne dispose pas du manuel parfait. L’amour extra-large se déploie et cela n’a pas de prix.

Ma Note 

5 / 5 0572605.jpg-r_1280_720-f_jpg-q_x-xxyxx[1]

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