Retour sur Novembre 2018, au cinéma

Novembre au cinéma…  

 

Kursk 

De Thomas Vinterberg


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On chasse tout espoir de vie. Ici, on torpille en vain la bureaucratie à l’émotion invisible au radar, pas de festen cinématographique.

2,5 / 5 

 

 

Suspiria 

De Lucas Guadagnino


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Le cœur de la vie a repris possession du monde. Sous le parquet un passé terrasse les corps d’une magnifique et joyeuse mort.

3,5 / 5 

 

 

Les chatouilles 

De Andréa Bescond & Eric Métayer


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Le temps de l’enfance passe. Les souvenirs restent cloisonnés derrière une porte où l’on se remémore la noirceur qui obsède et terrorise à chaque pas de côté. L’enfer fait des siennes sur scène et se télétransporte à chaque nouvelle chorégraphie de la vie. Que le réel change de pièces, le cygne blanc sera toujours doté de grâces et de beauté. Toute la distribution est à tout point remarquable d’Andréa Bescond où Gringe en passant par  la psychologue Carole Franck à Clovis Corniac, père aveugle des agissements de Gilbert Miguié, jouer par l’effroyable Pierre Deladonchamps. Tout aussi impressionnant la prestation de Karin Viard qui est à tout point détestable par ces mots et son comportement envers sa fille.

4 / 5 

 

 

Searching : Portée disparue 

De Aneesh Chaganty


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D’un simple mac les pages de la vie s’ouvrent devant nous. Intéressant et surprenant, même si le contenu rame sans WIFI.

3 / 5 

 

 

Mauvaise Herbes 

De Kheiron


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Que cette mauvaise herbe est dense, elle s’évertue à rassembler les cœurs déracinés. Face à l’arnaque que peut être par moments la vie, elle foisonne et se répand ici ou là jusqu’à surprendre par sa bienveillance et sa générosité.

3,5 / 5 

 

 

Casse Noisette 

De Lasse Hallström & Joe Johnston


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Coffre à jouets féerique, bloqué par un cadenas à chagrin. La clé Burtonien, façon Alice au pays des merveilles ou encore  » La belle et la bête », n’apporte pas l’émerveillement escompté. Voilà une énième danse ou la tristesse s’évapore comme neige au soleil.

2 / 5 

 

 

Robin des bois  

De Otto Bathurst


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Ce film est un fléau, grotesque et paresseux. Horriblement mise en scène, la flèche est tirée coup de grisou sur un héros, tout simplement insultant.

1 / 5

 

 

Les veuves

De Steve McQueen


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Cassé par la vie, face à l’aboiement des valeurs. Le plus beau des magots n’est pas forcément derrière une porte, pour retrouver du cœur.

4 / 5

 

 

Yommedine

De A. B. Shawky


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Avant que tout le monde ne l’oublie, ne referme pas le magnifique conte venue d’Egypte. Laisse-toi guider vers un road trip humaniste. Aurevoir les malades et bonjour la vie .

4 / 5

 

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