Les 4 plus grosses déceptions de l’année 2018

Pas assez mauvais pour être dans un flop film de l’année et beaucoup trop médiocre pour faire partie des meilleurs films de l’année. Voici quatre immenses déceptions du cinéma américain cette année par quatre très grands réalisateurs.

Downsizing

D’Alexander Payne


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Premier rendez-vous manqué de 2018. Le nouveau film d’Alexander Payne, avec qui j’étais jusqu’à aujourd’hui en excellents termes. Car j’aime énormément « Sideways », « Monsieur Schmidt », « Nebraska », » L’Arriviste » ou encore « The Descendants ». D’un point de départ excellent, Payne réduit toute bonne idée par le rétrécissement d’un scénario affligeant, incontestablement son plus mauvais film. Tout semble si prévisible, et même grotesque. L’émotion, le sans du rythme, où est passée la douce mélancolie que j’aimais temps chez Alexander Payne, elle semble avoir quitté ces minuscules corps, ainsi que celui de son réalisateur. Les quelques scènes intéressantes se consomment bien trop vite. Une distribution fournit en réduction ici et là sans aucune conviction, malgré les rires pouvant se dégager des grandes longueurs d’un film, qui posent beaucoup de questions sans jamais avoir envie de développer le propos même de son film. La sensation désagréable de passer à côté d’une œuvre a l’univers sous-développé alors que l’on ressent une très grande richesse, car pourtant tout n’est pas à jeter, bien loin de la. Il tente de parler de cette lutte des classes qui peu importe si tu es petit où grand persiste et résiste à la Downsizing et c’est la partie la plus intéressante du film, mais tout cela est dilué avec un nombre d’événements qui n’ont aucun intérêt. La seule réussite du film est peut-être de me faire accepter qu’au lieu de se faire rétrécir et de rejoindre Matt Damon faisant du djembé avec une bonne dose de LSD. Je préfère à tout cela le chaos sonnant la fin du monde.

Ma Note 

1,5 / 5 

 

 

La forme de l’eau

De Guillermo del Toro


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Encensé par presque, la terre entière, couronné d’Oscars et de Golden Globes sans oublier le Lion d’or à Venise. Et pourtant que diable, je ne suis pas partisan du film. Je lui reconnais cependant de magnifiques moments en particulier le dernier soupé. La distribution est irréprochable, j’adore Sally Hawkins et Octavia Spencer. Mais que tout semble presque trop prévisible comme la musique Desplat que je trouve tellement barbante et répétitive qu’elle tue toute émotion avant l’éclosion. Je reste de marbre, on n’est plus qu’à deux doigts d’avoir devant nous le chef-d’œuvre proclamé. La forme est belle et l’amour sincère. Malgré cette coquille fendue, la chaleur de cette eau reste tiède. Tu peux arroser de gros sels, mon cœur reste en berne.

Ma Note

2,5 / 5 

 

 

Le 15h15 pour Paris

De Clint Eastwood


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Le train de l’héroïsme américain vient de passer par la France. L’immense talent d’Eastwood est quant à lui rester sur le quai de la gare.

Ma Note

1,5 / 5

 

 

Anon

D’Andrew Niccol


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Malgré un début alléchant, tout tombe à l’eau. Pauvre dans son contenu et dans sa réflexion, la vision de Niccol se trouble avec le temps.

Ma Note 
2 / 5

 

 

 

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