Retour sur Octobre 2018, au cinéma

Nos Batailles 

De Guillaume Senez
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 Parfois, la vie peut ébouillanter le quotidien. Alors, le cœur d’un père en manque de ressources, recherche un coin de paradis blanc. Que le paradis est beau, devant de pareil prestation immense Romain Duris et la toujours radieuse et incroyable Laetitia Dosch.

4 / 5 

 

 

 

Tu ne tueras point 

De Jérémie Guez 4460781.jpg-r_1280_720-f_jpg-q_x-xxyxx[1]

Hôtel de la discorde, impasse de la seconde chance. Plonge dans l’intimité d’une famille, tourne-toi vers l’homme mon enfant.

2,5 / 5 

 

 

Brain on fire 

De Gerard Barrett 143741.jpg-r_1280_720-f_jpg-q_x-xxyxx[1]

Il n’y a pas que le cerveau qui peut être en feu. Apparemment se téléfilm est dans un coma profond ou nemane aucune inspiration.

0,5 / 5 

 

 

 

I feel good 

De Benoît Delépine & Gustave Kervern 0679826.jpg-r_1280_720-f_jpg-q_x-xxyxx[1]

 Tout objet, mérite une seconde vie. Opération chirurgicale des sentiments au profil d’une bienveillance, tellement réconfortant.

3,5 / 5 

 

 

 

Halloween 

De David Gordon Green 2161932.jpg-r_1280_720-f_jpg-q_x-xxyxx[1]

Retour aux sources, la parole ne se libère qu’à coup de couteau. Confrontation des obsessions, où le mal recherche sa muse dans l’espoir de faire renaître la cruauté.

3,5 / 5 

 

 

 

 

Le Grand Bain

De Gilles Lellouche0148914.jpg-r_1280_720-f_jpg-q_x-xxyxx[1]

Dans le grand bain de la dépression, entre « The Full Monty » de Peter Cattaneo  et  » Dodgeball » de Rawson Marshall Thurber. Formidablement bien écrit, voilà encore une belle comédie douce et joyeusement dépressive. Seul petit regret une mise en scène un peu trop kitch sur la fin. Prends ta respiration même sous l’eau les zygomatiques restent synchro.

3,5 / 5 

 

 

 

 

En Liberté ! 

De Pierre Salvadori
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Marche sur le gravier qui mène sur le chemin de la liberté. Une fois passé le grincement du portail, place au rêve éveillé. Essaye de revivre et de sentir de nouveau libre. Voilà, le contre-pied parfait en pleine porte, pour tout sadomaso qui se respecte. Véritable trésor scénaristique diablement efficace de Pierre Salvadori, le casting est redoutablement irrésistible. Voilà encore une formidable comédie française.

4 / 5 

 

 

 

Yéti & Compagnie 

De Karey Kirkpatrick & Jason A. Reisig 5208307.jpg-r_1280_720-f_jpg-q_x-xxyxx[1]

Dans l’air du temps, rien ne givre encore moins un scénario assez brillant. Malgré un Trump de merde, le blizzard fait du bien. Voilà un film d’animation intelligent pour petit et grand pied.

3,5 / 5 

 

 

 

The housse that Jack Built 

De Lars von Trier 0997334.jpg-r_1280_720-f_jpg-q_x-xxyxx[1]

Un soir de mai, le stress était encore tellement palpable à la sortie du théâtre lumière juste après la séance de gala. La main toute tremblante de Lars Von Trier venait de croiser la mienne. Lui demandant un autographe sur le ticket d’entrée, je me suis permis la même chose envers Matt Dillon formidable tueur en série complètement toquer. J’ai alors ressenti à leur contact une très forte émotion mélanger à un soudain soulagement. Enfin le grand architecte Lars Von Trier était de retour, de retour a la maison. Il venait de bâtir un nouveau film qui lui ressembles, malsain, hilarant et terriblement dérangeant. Après sept ans aux portes de l’enfer, l’icône démontre encore que l’art est resté au bout de ses doigts.

5 / 5 

 

 

Papillon 

De Michael Noer

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Remake d’un film de 1973 de Franklin J. Schaffner avec Steve McQueen et Dustin Hoffman. Papillon retrace l’histoire vraie d’Henri Charrière envoyé en prison en Cayenne pour un crime qu’il n’a pas commis. Le film est basé sur son livre, ici en 2018 nous avons droit à un remake sans métamorphose, voilà un papillon emprisonné dans un film insipide et long. Éclosion vers une évasion soporifique.

1 / 5

 

 

 

Cold War 

De Pawel Pawlikoski
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Nouveau film du réalisateur de  »Ida » en 2014. En compétition en mai dernier au festival de Cannes répartis avec incroyable mais vrai prix de la mise en scène. Tout débute en mode star academy mode sous la fin de l’empire stalinienne. Ici les amants d’un jour ne proposent pas la plus belle des liaisons. Une certaine élégance sauvent le film d’une triste banalité, car cette longue histoire d’amour reste fade au possible.

2 / 5

 

 

 

 

Jean-Christophe & Winnie 

De Marc Forster 4112346.jpg-r_1280_720-f_jpg-q_x-xxyxx[1]

L’enfance semble égarée dans un porte-document cadenassé. Le miel de la vie se perd dans un brouillard mélancolique. Le bonheur a pris la fuite vers la guerre du profit.

2,5 / 5 

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