Critique Girl de Luckas Dhont

Réalisateur

Luckas Dhont

Avec 

Victor Polster, Arieh Worthalter, Oliver Bodart …

Durée 

1H45

Sortie

Le 10 Octobre 2018

Le Pitch

Lara, 15 ans, rêve de devenir danseuse étoile. Avec le soutien de son père, elle se lance à corps perdu dans cette quête d’absolu. Mais ce corps ne se plie pas si facilement à la discipline que lui impose Lara, car celle-ci est née garçon.5935811.jpg-r_1280_720-f_jpg-q_x-xxyxx[1]

Bande Annonce 

Mon Avis 

 Tout premier film du jeune réalisateur Lukas Dhont, présenter à un certain regard en mai dernier sur la croisette. Et quel premier film, couronner de la caméra d’or et d’un prix d’interprétation pour le jeune et incroyable Victor Polster. Avant tout cela, le film a débuté un an et demi avant le début du tournage. Ouvrant le casting à tous les genres. Quand Victor, à commencer à danser j’ai tout de suite su que c’était lui, il avait un côté angélique, confia Lukas Dhont. Pas besoin de doublure durant le film, il était même compliqué de lui demander de faire des erreurs, tant son niveau en danse est excellent et en plus de cela, il déteste faire des erreurs, pas évident quand l’héroïne du film doit en faire ici ou là. Lukas Dhont a découvert cette histoire dans un journal belge en 2009. Au départ, l’idée première était d’en faire un documentaire, mais elle n’a pas voulu. Elle se sentait trop fragile, ce qui n’a pas empêché quel participe et ainsi conseiller sur tel ou tel point sur le scénario.1219600.jpg-r_1280_720-f_jpg-q_x-xxyxx[1]

 Pour rester au plus près des corps, pas ici et là de plan large. Girl est un film somptueux et d’une bienveillance qui fait un bien fou. On n’est pas dans le jugement, on essaye de comprendre d’accompagner cette magnifique famille qui vient juste de déménager et ainsi se rapprocher de la nouvelle école de danse de Lara. Le père joué par l’immense Arieh Worthalter aussi inoubliable et bienveillant que Michael Stuhlbarg dans  »Call me by yourte name » à l’écoute voulant tout savoir des problèmes ou des joies de sa fille. Devant l’impatience et la souffrance, au plus près des corps, fouetté, piqué vers la figure parfaitement exécutée. L’impatience trébuche, le cœur vacille. On n’a plus le temps, la grâce bouleverse les éléments. Devant le talent tout paraît si grand. Les cours de danse deviennent répétitifs, tout comme la formidable partition de Valentin Hadjadj et pourtant la lumière de l’espoir, recouvre ce premier film. Et quel immense premier film.

Ma Note 

5 / 5 5967061.jpg-r_1280_720-f_jpg-q_x-xxyxx[1]

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