Critique First Man de Damien Chazelle

Réalisateur 

Damien Chazelle

Avec 

Ryan Gosling, Claire Foy, Jason Clarke…

Durée 

2H22

Sortie 

Le 17 Octobre 2018

Le Pitch 

Pilote jugé « un peu distrait » par ses supérieurs en 1961, Neil Armstrong sera, le 21 juillet 1969, le premier homme à marcher sur la lune. Durant huit ans, il subit un entraînement de plus en plus difficile, assumant courageusement tous les risques d’un voyage vers l’inconnu total. Meurtri par des épreuves personnelles qui laissent des traces indélébiles, Armstrong tente d’être un mari aimant auprès d’une femme qui l’avait épousé en espérant une vie normale. 0223082.jpg-r_1280_720-f_jpg-q_x-xxyxx[1]

Bande Annonce 

Mon Avis 

 Troisièmes films pour Damien Chazelle, après le triomphe de  »La La Land ». Ici, l’objectif est assez simple dépasser par les Russes, les Américains, cherchent à tout prix à être enfin les premiers. Le film se concentre sur cette entreprise, mais Chazelle n’oublie pas à cette mission de s’attarder sur l’humain et surtout sur la famille d’Armstrong. Jouer par le toujours et formidable Ryan Gosling, qui une fois encore est tout bonnement remarquable. Il est l’incarnation parfaite de Neil Armstrong, accompagné par la talentueuse Claire Foy. Impensable de ne pas les retrouver tout deux en début d’année 2019 à la cérémonie la plus prestigieuse d’Hollywood, car une nomination à l’oscar ne serait que mériter. Chazelle est encore une fois à la hauteur et répond bien présent à travers sa mise en scène. Où se dégage, l’un des plus beaux plans de l’année et du film, est celle de la monter à bord de la navette spatiale. Filmer tout en verticalité à travers l’ascenseur, passe devant nos yeux les étages de la fusée. Autre moment de grâce quand il filme la famille d’Armstrong à travers son quotidien. Ces mouvements de caméra, insufflent alors un souffle Malikien à la vie et à sa mise en scène.5628809.jpg-r_1280_720-f_jpg-q_x-xxyxx[1]On retrouve cependant bien son style, en particulier cette distance dans les relations de couple où l’amour paraît toujours se cacher. Flirtant, avec l’amour presque impossible à cause du métier exercer. L’amour semble cette mission à haut risque dans la vie de ces protagonistes à travers sa filmographie, conjuguer cette passion avec son travail et celle des sentiments, apparaît comme une mission aux limites de l’impossible. La composition de Justin Hurwitz, est encore une fois incroyable, d’une douceur magnifique qui ferait fondre n’importe quel scaphandre. Devant pareilles constellations les morceaux « Quarantine » et « The Landing » sont tout simplement déchirants, voilà un ensemble d’étoiles qui brillent intensément au firmament. En fuite face au deuil, fille alors vers la lune et marque l’histoire. Dans le quotidien d’une vie, on navigue d’un enterrement au bonheur d’une naissance. D’un pas-de-géant, on se sacrifie pour l’humanité, l’accomplissement comme sas vers la paix.

Ma Note 

4 / 5 4265815.jpg-r_1280_720-f_jpg-q_x-xxyxx[1]

 

  Critique La La Land de Damien Chazelle

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