Critique L’amour est une fête de Cédric Anger

Réalisateur 

Cédric Anger

Avec 

Guillaume Canet, Gilles Lellouche, Camille Razat, Michel Fau…

Durée

1H59

 Sortie 

19 Septembre 2018

Le Pitch 

Paris, 1982. Patrons d’un peep show, Le Mirodrome, criblés de dettes, Franck et Serge ont l’idée de produire des petits films pornographiques avec leurs danseuses pour relancer leur établissement. Le succès est au rendez-vous et ne tarde pas à attirer l’attention de leurs concurrents. Un soir, des hommes cagoulés détruisent le Mirodrome. Ruinés, Franck et Serge sont contraints de faire affaire avec leurs rivaux. Mais ce que ces derniers ignorent, c’est que nos deux « entrepreneurs » sont des enquêteurs chargés de procéder à un coup de filet dans le business du « X » parisien. C’est le début d’une aventure dans le cinéma pornographique du début des années quatre-vingt qui va les entraîner loin.0205964.jpg-r_1280_720-f_jpg-q_x-xxyxx[1]

Bande Annonce 

Mon Avis 

 La prochaine fois, je viserais le cœur du porno plus vite. Car oui, le film s’émancipe après environ 40 minutes non pas que durant ce laps de temps, on patauge dans l’ennui. Non, seulement encore l’impression d’être dans une énième comédie policière prévisible en se demandant quand viendra l’heure de la jouissance. Elle arrive à un moment, assez inattendu, celle d’un des plus beaux enterrements cinématographique de l’année. Le film prend alors une tournure idyllique inattendue bien aidée par un casting impeccable ou encore une fois derrière la caméra de Cédric Anger, Guillaume Canet est de nouveau parfait. Il prend ici sous son aile Camille Razat, déjà formidable dans « Ami-ami « de Victor Saint Macary en début d’année 2018, elle est éblouissante rien qu’à travers un simple regard dans « Lamour est une fête » assurément l’une des révélations françaises de l’année. Encore un second rôle excellent pour Xavier Beauvois, après « Un beau Soleil Intérieur » de Claire Denis, il est  ici à l’opposer du gros beauf dans son précédent rôle. Il est ici beau et touchant, une délicate tendresse émane de ce réalisateur qui par moment m’a rappelé assez bizarrement l’immense Claude Chabrol. Gilles Lellouche, n’est pas en reste bien entendu, chacun des rôles est parfaitement dosé comme celui de Quentin Dolmaire. Sans compter sur la présence toujours terriblement délicieuse de Michel Fau. Voilà, une infiltration dans une industrie à fantasme. Pas ici que pour palper des seins et du cash. Équipe réduite, pour tournage bucolique ou l’on enterre le passé pour mieux célébrer l’amour du présent.

Ma Note 

4 / 5 


0191901.jpg-r_1280_720-f_jpg-q_x-xxyxx[1]

Publicités

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s