MON TOP FILMS 2017

20 

The Florida Project

De Sean Baker 

Sean Baker se promène, à travers une cour de recréer immense. Ou les plus beaux manèges passent du rire aux larmes.4462449.jpg-r_1280_720-f_jpg-q_x-xxyxx[1]

19

Mother

De Darren Aronofsky

 Construire ou déconstruire les genres Aronofsky donne naissance à un bijou, que seul le fils de dieux sera polir.3764666.jpg-r_1280_720-f_jpg-q_x-xxyxx[1]

18

Star Wars Les Derniers Jedi

De Rian Johnson 

La bataille, fait déjà rage entre ceux qui ont adoré le nouvel épisode et ceux qui le détestent profondément. Alors sortons les sabres laser, je suis rentré dans le dernier jedi, comme ce premier plan du film de l’avant. Après, un épisode 7 de haut volé, posant les bases de cette nouvelle trilogie, mélangeant habilement l’hommage et le début d’un réveil plein de promesses. Rian Johnson prend la relève de J.J.Abrams, cela faisait bien longtemps que l’on n’avait plus de nouvelle du formidable réalisateur de « Looper » sorti en 2012. Rares sont les films à très gros budget à m’avoir enthousiasmé cette année, à par « Blade Runner 2049 ». Eh bien, je peux, inclure, aisément « Star Wars The Last Jedi » qui vient illuminer, le soleil d’une galaxie déjà illumine de mille feux. Grandiose et terriblement émouvant, le grand spectacle ne s’arrête pas là, sans scénario travailler la force serait dépourvu de toute structure.

La suite… Critique Star Wars – Le Derniers Jedi de Rian Johnson

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17

Nocturnal Animals

De Tom Ford

Second film de Tom Ford, après « A Single Man » il y’a 6 ans, voici « Nocturnal Animals ».
Andy Adams personnage principale du nouveau Ford, actrice talentueuse née à Vicenza Veneto en Italie, d’un père militaire, mère fan de bodybuilding, élevée au Colorado, puis au Minnesota ( source Ciné Live ).
Dans la première scène on découvre des femmes fortes, nues, dansantes ,devant un rideau rouge, comment ne pas penser un seul instant à David Lynch durant cette séquence tout simplement magnifique, nous faisant découvrir la galerie d’art de Susan. Le film dérange et peu en déranger certain. Pourtant il est intéressant par ses nombreuses façons de le comprendre. Un film dans le film formidable, cette sensation que le roman que lie et découvre Susan est surjoué, pas de façon grotesque, mais au niveau des émotions qui reste maîtrisées, l’émotion semble rester cadenasser.

La suite… Critique Nocturnal Animals de Tom Ford

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16

20th Century Women

De Mike Mills 

Cinq ans, après » Beginners » Mike Mills est de retour devant la caméra. Depuis 1979 le monde a basculé et a énormément changé, 20th Century Women se veut être un hommage à sa mère, alors direction.

Santa Barbara, été 1979

Au casting de son nouveau film on retrouve une génération d’actrice d’exception avec la très grande Annette Bening, dans le rôle de Dorothea. La magnifique Greta Gerwing dit Abbie inoubliable dans « Frances Ha » de Noah Baumbach sortie en 2013, je vous le conseille vivement si vous ne l’avez pas encore vu. Pour compléter ce trio féministe, on retrouve la délicieuse et toute jeune Elle Fanning, que l’on retrouvera une nouvelle fois dans le prochain film de Sofia Coppola après « Somewhere » dans « Les Proies », qui a par ailleurs de grande chance d’être à Cannes en mai prochain. Elle joue ici Julie, la fille d’une psy qui bien souvent, quitte la maison familiale pour rejoindre son meilleur ami Jamie, joué par Lucas Jade Zumann. Le troisième colocataire, Billy Crudup, dit William, homme à tout faire de la maison, de la mécanique au retapage de vieille battisse, mais aussi artiste et confident.

La suite… Critique 20th Century Women de Mike Mills 

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15

Nothingwood

De Sonia Kronlund 

Énorme Coup de Coeur, terriblement drôle et émouvant un bonheur d’une grande générosité sur la vie et le cinéma.2710326.jpg-r_1280_720-f_jpg-q_x-xxyxx[1]

14

120 Battements par minute

De Robin Campillo

Une claque tout simplement dévasté. Ma Palme d’or du Festival de Cannes 2017.3205960.jpg-r_1280_720-f_jpg-q_x-xxyxx[1]

13 

Carré 35

De Eric Caravaca 

On n’efface pas le passé d’une famille qui cultive le secret. Il faut savoir ce souvenir des belles choses. Carré 35 est plus qu’une belle chose, thriller familial terriblement émouvant sur les bonheurs et malheurs du passe. Le journal intime, d’Eric Caravaca, n’a plus rien d’intime, il résonne de façon universelle.517537.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx[1]
12

La La Land

De Damien Chazelle 

Alors oui c’est bien le film incroyable que tout le monde attend depuis le soir de sa première projection à Venise en septembre dernier et après 2H08 , je pourrais dire que c’est le film de l’année, mais non pas encore, nous sommes bien loin de décembre prochain et bon nombre de sorties tout aussi excitantes vont arriver sur les écrans, sans oublier un élément majeur dans le cinéma et pas des moindres Le Festival de Cannes.
Il me fait danser, il me fait tourner la tête, son nom à lui Chazelle.

La suite… Critique La La Land de Damien Chazelle

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11

Dunkerque

De Christopher Nolan 

Immersif, frissonnant, émouvant. Que cela soit sur la plage, en mer ou dans les airs. Nolan est grandiose.

Bodega Bay

10

Un Beau Soleil Intérieur

De Claire Denis 

Et si, et si Claire Denis en 2017, avait réalisé la meilleure comédie française de l’année. La question se pose sincèrement, peut habituer à l’univers comique Claire Denis, illumine une Juliette Binoche incroyablement drôle et belle. Tout cela est savoureux, bien aidé par l’excellent scénario de Christine Angot. Sans oublier le bouquet final durant environ dix minutes d’un Gérard Depardieu irrésistible. Comment ne pas être open à la plus belle et douce comédie française de l’année. Laissé entrer le soleil et Juliette Binoche auprès de vous avant que l’hiver ne pointe son nez.

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9

The Edge Of Seventeen

De Kelly Fremon Craig 

L’air décidé, d’un pas pressé, elle marche à grande vitesse dans les couloirs de son lycée. Déboule dans le bureau du prof et lui annonce, qu’elle va se suicider.
Premier film de Kelly Fremon Craig, réalisatrice Américaine, qui fait, ces débuts ici dans un film de genre le « Teen Movie » avec une bien belle maîtrise en matière de mise en scène.
Un film qui m’a interpellé et pour cause, il est produit par le très grand James L.Brooks, réalisateur et scénariste de génie, à qui on doit « Tendres Passions » en 1984, « Pour le pire et le meilleur » en 1997, « Spanglish » en 2005 et dernièrement « Comment Savoir » qui remonte déjà à 2011. Que le temps passe vite, sans oublier que Brooks est aussi talentueux dans l’animation, car il est ni plus ni moins que l’un des scénaristes des « Simpson ». Après cela, il est logique de tomber en amour de ce très joli film, temps les dialogues à l’humour noir sont à mourir de rire et finement délicieux.

La suite Critique The Edge Of Seventeen de Kelly Fremon Craig

THE EDGE OF SEVENTEEN

8

Song To Song

De Terrence Malick 

On avance chanson après chanson. Baiser après baiser dans le feu Malickien de la vie.

SONG TO SONG

7

Braguino

De Clément Cogitore

Il est peut-être déjà trop tard, l’impression d’y découvrir un conflit qui risque fort d’imploser à tout moment. Une façon de vivre va s’éteindre par des prédateurs bien plus féroces que la nature ne l’aurait imaginée. La fin de l’insouciance, la peur guide ce sublime documentaire à chaque instant. Imaginant le pire dans l’obscurité de la taïga. Clément Cogitore capte plus qu’un simple moment. Ne Kiline pas des yeux, tu pourrais passer à côté du travail formidable de Sylvain Verdet. Tout cela reste effrayant, mais le monde de demain ne leur appartient déjà plus.

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6

A Ghost Story

De David Lowery 

Être un fantôme n’est pas de la tarte. Quand le cadre se dérobe, et que tout vacille. Un dernier poème rempli d’amour alors reste à l’écoute.

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5

Espèces Menacées

De Gilles Bourdos 

Quelle belle puissance, durant quinze minutes tout se passe dans une chambre, un jeune couple vient de se marier. D’après l’oeuvre de Richard Bausch, Gilles Bourdos va entrelacer trois familles qui n’auraient peut-être jamais dû se rencontrer. La force du film passe bien sûr par sa distribution tout simplement incroyable. Mention spéciale a la surprenante interprétation d’Alice Izzaz qui décroche ici incontestablement son plus beau rôle, impossible de ne pas évoquer Vincent Rottiers, Grégory Gadebois qui sont comme à leur habitude au top. Tout n’est pas que noir, non une lumière transperce bien aidé par un bon taillage. Je veux parler du travail somptueux de Mark Lee Ping Bin directeur de la photographie d’envergure pour Wong Kar-Wai avec « In The Mood For Love », ou encore « Millennium Mambo », » Le Voyage du Ballon Rouge » ou plus récemment « The Assassin » de Hsia-Hsien Hou. Rien n’est oublié, même la musique d’Alexandre Desplat est une merveille d’élégance en totale symbiose avec une mise en scène qui sert magnifiquement le propos. Laisser l’espèce humaine être menacées. Passé sous silence et ne pas contempler que la lumière et la mise en scène est d’une sublime beauté.

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4

Le Musée Des Merveilles

De Todd Haynes 

À ton encore besoin de présenter, qui est Todd Haynes ? Non, mes petits rappellent déjà hauteur de « Safe » en 1995, « Velvet Goldmine » en 1998 et surtout « Loin du Paradis » en 2002 film primé à Venise pour l’incroyable interprétation de Julianne Moore à qui ont décerna, la coupe Volpi de la meilleure interprétation féminine. En 2007, il revient avec « I’m Not There » un film qui revenait à travers les âges et à travers six acteurs différents sur la vie de Bob Dylan. Puis en 2011, Haynes se tourne vers le monde du petit écran et sur HBO avec la minisérie « Mildred Pierce ». Cinq épisodes sur le Los Angeles des années 30. Ou Kate Winslet, qui incarne Mildred Pierce doit se battre pour subvenir aux besoins de sa famille. L’année 2015, signe le grand retour de Todd Haynes au cinéma avec « Carol » présenter au Festival de Cannes en compétition. L’histoire d’amour magnifique de Carol interprété par Catt Blanchett et de la jeune Rooney Mara qui incarne Therese. Qui pour ce sublime rôle, décrocha le prix d’interprétation féminine. Une relation bien complexe pour l’époque dans un New -York des années 1950.
Nous voici en 2017 et Todd Haynes ouvrent

Le Musée des Merveilles

Nous sommes tous dans le caniveau, mais certain regarde les étoiles. Une citation que Ben, 9 ans à bien du mal à comprendre dans les années 1970. Il est joué ici par Oakes Fegley que l’on n’a pu découvrir en 2016 dans « Peter et Elliott le dragon réalisé par David Lowery. Un soir dans le grenier, il retrouve dans les affaires de sa mère jouer par la douce et toujours impeccable Michelle Williams. L’indice qui pourrait le conduire à son père un livre du nom de Wonderstruck.

La suite…Cannes 70 : Compétition Le Musée des Merveilles de Todd Haynes

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3

Blade Runner 2049

De Denis Villeneuve 

Rare de nos jours, qu’un Blockbuster pareil ait vu le jour. Comparé à des très grosses productions similaires telles que Marvel ou Dc Comics, Blade Runner 2049 est tout simplement incroyable. Il est bon de dire merci à Sony d’avoir laissé les mains libres au grand réalisateur Canadien.

Trente ans, après le premier film culte de Ridley Scott. Denis Villeneuve n’a pas à avoir honte quand on atteint une telle prouesse. Au cours de ces 2h46, on prend le temps d’admirer et de contempler chaque plan d’un tableau en perpétuel mouvement qui s’étire avec une justesse déconcertante. Grâce au travail exceptionnel de Roger Deakins qui mérite incontestablement l’Oscar de la meilleure photographie. Nous avons devant nous un créateur de souvenirs pour l’être humain du futur. Le souvenir impérissable de laisser une trace pour le créateur de demain.

La suite…Critique Blade Runner 2049 de Denis Villeneuve

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2

The Lost City Of Z

De James Gray 

Il est de retour le cinéaste New-yorkais, je parle bien sûr de l’excellent James Gray. Quand on pense en termes de réalisateur New-yorkais on peut légitiment penser à Woody Allen ou bien à Martin Scorsese habitué des lieux pour y avoir tourné bon nombre de films. On oublie trop souvent, le magnifique cinéma de Gray. Tout débute pour lui avec son film en 1995 avec Tim Roth, « Little Odessa ». Cinq ans plus tard il est de retour avec « The Yards » avec Mark Wahlberg et Joaquin Phoenix. Puis silence radio durant sept ans, il revient en 2007 avec le même duo d’acteurs avec « La nuit nous appartient ». James Gray, ne s’arrête pas là, bien au contraire en 2008 il propose « Two Lovers » avec cette fois si aucune question sur la mafia, un thème qu’il avait déjà bien exploité dans ses précédents films, non rien de tout cela. Toujours à New York, l’histoire nous raconte le difficile choix de Leonard qui hésite entre épouser Sandra, la femme que ses parents lui ont choisi ou alors écouter et suivre les sentiments très fort qu’il éprouvent pour sa nouvelle voisine. En 2013, début du changement dans le cinéma de James Gray, alors que depuis le début de sa carrière, son cinéma est situé dans le présent, là direction 1921, où il retrouve pour la 4ème fois Joaquin Phoenix, véritable double de Gray. Avec « The Immigrant » il revient sur l’immigration à New-York et s’attarde pour la première fois à l’histoire. Une façon pour lui de conclure son périple New-yorkais et quoi de mieux que de retourner jusqu’au racine de sa ville.

La suite… Critique The Lost City of Z de James Gray

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1

Un Jour Dans La Vie De Billy Lynn

De Ang Lee 

Le retour d’Ang Lee, en toute discrétion malheureusement pas loin de 5 ans après le très beau, « L’Odyssée de Pi », qui racontait l’histoire de Pi Patel joué par Suraj Sharma, seul survivant après un terrible naufrage. On retrouve le cinéma d’Ang Lee, cette fois si aux Etats-Unis, ce n’est pas une première bien loin delà, il y a eu avant tout cela « Chevauchée avec le diable » en 2001, puis le plus surprenant au regard de sa filmographie « Hulk » en 2003 et l’inoubliable « Secret de Brokeback Moutain » en 2005, avec lequel il remporta l’oscar du meilleur réalisateur. Sa dernière incursion dans le cinéma Américain remontait en 2009 avec « Hôtel Woodstock » qui retraçait les évènements de 1969, du plus culte festival de musique hippie.
Dans mon concert de louanges envers ce film, le travail exceptionnel d’Ang Lee, au plus près des corps et en gros plan. Jouant d’un montage tout simplement prodigieux entre le retour et le passé de Billy Lynn. Le tout avec une telle simplicité, pas besoin de grosse ficelle pour cela, temps d’une certaine manière sa mise en scène semble à tout point naturelle.
Le film est l’adaptation du roman du même nom écrit par l’auteur Américain Ben Fountain publié en 2012. Là, nous sommes en 2004 Billy Lynn rentre de mission, avec son équipe appeler « BRAVO« . Accueillis en véritables héros par une nation, empêtrée dans la guerre tant voulue et désirée par l’oncle Bush. Un retour au pays en grande pompe, avec célébrations de leur exploit, à la mi-temps du match en compagnie des Destiny’s Child, la parade promet d’être grandiose.

Dalla, Texas le jour de Thanksgiving

Plaisir fou et pas des moindres pour ce chef-d’œuvre, le casting est à tout point fabuleux. On retrouve Chris Tucker, bien trop rare, c’est dernier temps au cinéma. Il joue ici un producteur recommandé par l’armée et nous livre une magnifique prestation, des magnifiques prestations voilà un terme qui pourrait devenir récurent à lecture de cette critique. Temps le charme et la justesse de ce casting est incroyable. Revenons à Chris Rock qui a trouvé les bons mots pour parler des héros de guerre, « Ce n’est pas une unité d’élite, ceux sont des garçons ordinaires, qui ont atterri dans une guerre, qui n’a pas la côte et ils ont tissé des liens solides et fraternels ». Tucker, les suit au cours de cette journée histoire de vendre une nouvelle belle et inoubliable histoire du courage Américain, espérant pouvoir négocier un mirobolant cachet, avec au casting ni plus ni moins que Hilary Swank.
Stovall au Texas, Billy en profite avant le jour de Thanksgiving et de la grande parade pour rendre visite à sa mère et à son père. Sans oublier sa sœur Kat jouée ici par Kristen Stewart qui apparaît tellement douce et d’une fragilité renversante, espérant que Billy n’y retourne pas estimant, étant héros de guerre que sont frère a fait sa part. Alors que lui-même, au fur et à mesure que le film passe la question de repartir se pose.

La suite… Critique Un Jour Dans La Vie De Billy Lynn de Ang Lee

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