Critique Ocean’s 8 de Gary Ross

 

Réalisateur 

Gary Ross

Avec 

Sandra Bullock, Cate Blanchett, Anne Hathaway, Mindy Kaling, Awkwafina, Sarah Paulson, Rihanna, Helena Bonham Carter, James Corden…

Durée 

1H50

Sortie 

13 Juin 2018

Le Pitch 

Cinq ans, huit mois, 12 jours… et le compteur tourne toujours ! C’est le temps qu’il aura fallu à Debbie Ocean pour échafauder le plus gros braquage de sa vie. Elle sait désormais ce qu’il lui faut : recruter une équipe de choc. À commencer par son « associée » Lou Miller. Ensemble, elles engagent une petite bande d’expertes : Amita, la bijoutière, Constance, l’arnaqueuse, Tammy, la receleuse, Nine Ball, la hackeuse et Rose, la styliste de mode. Le butin convoité est une rivière de diamants d’une valeur de 150 millions de dollars. Le somptueux bijou sera autour du cou de la célèbre star Daphne Kluger qui devrait être l’objet de toutes les attentions au cours du Met Gala, l’événement de l’année. C’est donc un plan en béton armé. À condition que tout s’enchaîne sans la moindre erreur de parcours. Enfin, si les filles comptent repartir de la soirée avec les diamants sans être inquiétées…

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Bande Annonce 

Mon Avis

 Voilà un braquage, qui fera date comme étant l’un des plus médiocres que vous verrez au cinéma. Sans surprise, la déception et la paresse prédominent devant une pareille catastrophe. Écrit à la truelle, ce nouveau film de Gary Ross est aussi le plus mauvais de sa filmographie. Réalisateur à qui l’on doit déjà « Pur Sang, la légende de Seabiscuit » en 2003, mais aussi « Hunger Games » premier volet du nom en 2012, puis plus résument « Free State Of Jones ». Ocean’s 8, se veut être un spin-off de la formidable saga de Steven Soderbergh, cette fois-ci adieu George Clooney dans le rôle de Danny Ocean, bonjour Debbie Ocean sœur du formidable et talentueux braqueur. Voilà, pour ce qui est des liens de parenté avec la saga que Soderbergh a si rondement menée. Le reste est un parfait ratage, à commencer par l’entièreté du casting, traiter à la va-vite sans aucune profondeur, aucune des actrices ne s’extirpe de ce marasme, pas une pour sauver l’autre recouvert de bijoux, elle se noie dans un luxe en toc. Le film est une pâle, très pâle copie du premier sans profondeur et en plus de cela le bougre de Gary Ross, se permet de reproduire les mouvements que seul maîtrise à la perfection Steven Soderbergh. Au lieu de vous faire braquer votre portefeuille, éviter grandement ce braquage soporifique.

Ma Note 

0,5 / 5 

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