Critique Les Figures de L’ombre de Theodore Melfi

Réalisateur

  Theodore Melfi

Avec

  Taraji P. Henson, Octavia Spencer, Janelle Monae, Kevin Costner, Kristen Dunst, Aldis Hodge, Jim Parsons, Mahershala Ali….

Durée 

2H06

Sortie 

8 Mars 2017

Le Pitch

Le destin extraordinaire de trois scientifiques afro-américaines qui ont permis aux Etats-Unis de prendre la tête de la conquête spatiale, grâce à la mise en orbite de l’astronaute John Glenn.

BANDE ANNONCE

MON AVIS

Second film de Theodore Melfi, après « Vincent » sorti en 2014 sur Netflix avec l’imminence Bill Murray. « Les figures de l’ombre » est son premier film au cinéma.

Hidden Figures, revient sur un sujet fort et historique sur les Etats-Unis. Elle raconte l’histoire vraie de trois femmes exceptionnelles, travaillant à la NASA, dans des domaines bien précis. Seul souci et quel souci, elles sont noires et cette histoire se déroule en 1960. Les Russes ont pris de l’avance sur le programme Américain de quoi rendre furax Kevin Costner. Alors que les U.S.A ne sont guère en avance et pas qu’en matière spatiale. À la NASA, les femmes non malheureusement pas les mêmes postes que les hommes. Aucune n’a de haute responsabilité, si ce n’est une femme de couleur blanche interprétée par Kristen Dunst.

les_figures_de_l_ombre_51

Grâce à leur talent et ce malgré une Amérique, en pleine ségrégation, elles vont contribuer et construire le succès de la NASA.

Ces trois femmes sont interprétées par Taraji P. Henson, que l’on a vue dans l’étrange histoire de Benjamin Button, elle jouait la maman de Benjamain. Elle est ici une physicienne, mathématicienne et ingénieur spatiale. Elle est également la tête d’affiche de ce trio, femme veuve et dévouée pas qu’au travail, mais aussi envers, ces deux enfants. Quant à Octavia Spencer, elle joue Dorothy Vaughn aussi mathématicienne et surtout incroyablement douée en informatique. Elle a obtenu en 2012 l’oscar pour « La couleur des sentiments », film de Tate Taylor. La troisième figure de l’ombre, c’est la jeune Janelle Monae, remarquée tout récemment dans « Moonlight » son premier film, où elle réalisait une sublime interprétation. Un peu comme Ruth Negga, Janelle fait passer beaucoup de charme et d’émotion à travers de simple regard, assurément l’une des révélations de ce début d’année 2017.

Le film est très académique dans sa forme, l’esthétique est très bien retranscris et raconte avec justesse la dure période de la ségrégation, ainsi que celle de la place des femmes en 1960. Malheureusement rien de nouveau sur la planète mise en scène, on a le droit au minimum syndical, ce qui rend au film son côté impersonnel en pilotage automatique. Problématique pour un film, qui cherche à aller au plus près des étoiles.

MA NOTE 

2,5 / 5 

photo-les-figures-de-l-ombre-1915881

Publicités

2 commentaires

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s