Critique Dalida de Liza Azuelos

Réalisateur :Liza Azuelos

Avec : Sveva Alviti, Riccardo Scamarcio, Jean-Paul Rouve, Nicolas Duvauchelle, Alessandro Borghi, Valentina Carli…

Durée : 2H04

Sortie : 11 Janvier 2017

Le Pitch

De la naissance au Caire en 1933 à son premier Olympia en 1956, de son mariage avec Lucien Morisse, patron de la jeune radio Europe N 1, aux soirées disco, de ses voyages initiatiques en Inde au succès mondial de Gigi l’Amoroso en 1974, le film Dalida est le portrait intime d’une femme absolue, complexe et solaire. Une femme moderne à une époque qui létait moins.

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BANDE ANNONCE 

LA MUSIQUE

Mourir Sur Scène,  Le Temps des Fleurs, Je Me Sens Vivre, Ciao Amore Ciao, Avec Le Temps.

Pour Ne Pas Vivre Seul, Bang Bang, Il Venait d’avoir 18 ans, Dan Dan Dan, Je Suis Malade.

Laissez-Moi Danser, Gigi L’amoroso, Paroles Paroles, Et De L’amour De L’amour, Gigi In Paradisco, Salma Ya Salama et une chanson de Luigi Tenco du nom de Angela

 

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MON AVIS

Dalida de Liza Azuelos, réalisatrice de Lol en 2009 avec au casting à l’époque Sophie Marceau et Christa Théret, revient donc sur la grande et majestueuse carrière d’une femme adulée comme jamais Lolanda Christina Gigliotti.

Pour débuter cette critique, j’aime bien l’univers de Dalida je ne suis pas un Fan il est vrai, mais cela n’empêche en rien que c’était une immense artiste.

Malheureusement, je ne vais pas pouvoir m’extasier sur le film, car en toute franchise cela a été un vrai calvaire pour ma part. Rarement vu une telle médiocre mise en scène qui n’est à  aucun moment à la hauteur d’un tel biopic. Déconstruit dans le temps Azuelos survole constamment son sujet pour se centrer uniquement sur les relations homme/femme, mais ne donne aucune ampleur à son propos, filmant la pauvre Dalida  de manière poussif.

Pourtant le casting est plutôt bien senti, convaincante et parfois radieuse Sveva Alviti pour son  premier rôle est formidable, tout comme Jean-Paul Rouve et Nicolas Duvauchelle. Mention spéciale à l’excellent Riccardo Scamarcio qu’on n’a pu découvrir dans Romanzo Criminale ou encore Eden à l’Ouest de Costa-Gavras en 2010, qui pour sa prestation mérite à lui seul un coup d’oeil, temps il est connue qu’ Orlando exige non pas le clip comme à l’époque de Ardisson dans Tout le monde en parle, il exige la perfection.

A côtes de cela, le récit est creux et ne donne pas assez de matière pour recevoir plus d’estime de ma part, même si la reconstitution est très soignée.

Peu aidé par une mise en scène obsolète et un montage raté, Liza Azuelos se sert de la musique et des paroles de Dalida pour d’écrire des moments de  vie d’une façon tellement grotesque qu’on est bien loin d’être Bang Bang d’un biopic aussi plan plan.

640_375441MA NOTE

FILM : 1 / 5

MISE EN SCENE : 1 / 5

CASTING : 4 / 5

SCENARIO : 1 / 5

MUSIQUE : 2,5 / 5

TOTAL DALIDA

9,5 / 25

 

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