Deauville 2016 critique Infiltrator

infiltrator[1]

 

Réalisation : Brad Furman

Casting :  BryanCranston, Diane Kruger, JohnLeguizano, Benjamin Bratt

Durée : 2h07

Sortie : 7 Septembre 2016

 Le Pitch

L’agent fédéral « BOB  » Mazur a pour mission d’infiltrer le cartel de la drogue de Pablo Escobar qui corrompt l’Amérique des années 1980, en se faisant passer pour Bob Musella, un habile homme d’affaires spécialisé dans le blanchiment d’argent. Il fait pour cela équipe avec l’agent Emir Abreu, un flic impulsif qui connaît bien le terrain, et Kathy Ertz, une nouvelle recrue se faisant passer pour sa fiancée. Naviguant au sein d’un réseau criminel sans pitié dans lequel le moindre faux pas pourrait lui être fatal, Mazur prend tous les risques pour réussir à constituer un dossier à charge qui permettrait d’inculper plus d’une centaine de barons de la drogue ainsi que des banquiers corrompus chargés de blanchir leur argent.

MON AVIS

En 2011, Brad Furman fesait renaître pour son deuxième film tel un phoenix le talentueux et magnifique Matthew McConaughey dans La Défense Lincoln qui est et restera malheureusement pour le moment sont meilleur film.

Infiltrator fait parti de ce genre de film avec un train de retard voir des années,pas besoin de chercher trop loin pour trouver mieux, par exemple la série Narcos qui débarque sur Netflix pour une saison 2, après une première saison de haute volée.

Et pourtant le casting avait tout pour plaire rien que Bryan Cranston dit Walter White dans Breaking Bad, cela m’aurait amplement contenter, tant l’acteur est exceptionnelle.

Il n’est pas mauvais dans le film, mais il est totalement desservit par un scénario d’une grande faiblesse, avec cette sensation d’y voir par moment les tic d’un de Niro sous l’effet de la codéine.

Autre soucis sa mise en scène et sont montage, même si on retrouve des scènes trés réussies  notamment à Paris après la soirée ou la scéne du mariage qui reste le plus beau moment du film incontestablement.

Mais Furman s’en moque et ne prend pas le temps de faire souffler sont film au bon moment et de laisser apparaître une émotion qui n’attend que de  sortir.

Non aussitôt vue aussitôt oublié, voulant développer à fond l’histoire, il passe littéralement a côté de scène à fort potentiel comme l’anniversaire de sa femme au restaurant qui en n’est ridicule, le casting interdit appelons le ainsi moment assez gênant et laid du film ou alors la pseudo amitié cousue en 5 minutes a l’écran qui installe une tension zéro..

La sensation est qu’il a oublié toute la fraîcheur et l’intelligence de La défense Lincoln après un pathétique Players qui était affreux comme tout, il revient avec Infiltrator.

Devant  cette souffrance je ne peux que lui conseiller de prendre un Guronsan ou une ligne de coke, dommage pour lui Pablo est sur répondeur.

MA NOTE

FILM : 1 / 5

MISE EN SCENE : 2 / 5

CASTING : 2 / 5

SCENARIO :  1 / 5

MUSIQUE : 2  / 5

TOTAL INFILTRATOR

8 / 25

THE INFILTRATOR

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publicités

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s